Le troisième mari de Charlotte de Turckheim s'appelle Zaman Hachemi, exilé politique afghan qu'elle a épousé en 2012 à Eygalières, dans les Alpilles. Alors qu'elle est l'une des invitées de La Boîte à secrets ce vendredi 30 octobre sur France 3, voici ce que l'on sait de lui, et ce que les récits de presse ne racontent pas tous de la même façon.

Zaman Hachemi, en bref

RepèreCe qui est publiéSource
OrigineOriginaire de Kaboul, exilé politiquePurepeople, 2023
FamilleFrère de Chékéba HachemiWikipédia, Programme TV
Mariage31 août 2012, mairie d'EygalièresGala, Wikipédia
EnfantUne fille, Jeanne, née d'une précédente unionGala, juin 2026
ActivitéDirigeant d'une société de parking selon Wikipédia ; rôle au Mas Notre-Dame rapporté par GalaWikipédia, Gala

Un exilé afghan, frère d'une diplomate

Zaman Hachemi vient de Kaboul. En 2017, Purepeople, reprenant un récit de la comédienne à Paris Match, le présentait comme réfugié politique depuis plus de dix ans au moment de leur voyage en Afghanistan, et précisait qu'il avait travaillé pour le commandant Massoud, figure de la lutte contre les talibans, tué en 2001. L'article n'en dit pas davantage sur ses fonctions.

Sa sœur est plus connue du grand public. Chékéba Hachemi, née à Kaboul, a fondé l'ONG Afghanistan Libre en 1996, qui défend notamment l'éducation des filles, et a été la première femme diplomate afghane. C'est elle qui relie les deux futurs époux : Charlotte de Turckheim était d'abord son amie.

« Mais c'est qui ce mec ? » : la rencontre

La comédienne a raconté la scène à Elsa Wolinski pour Mesdames Média, dans des propos repris par Programme TV en août 2026. Chékéba lui parlait sans arrêt de son frère, et l'idée ne la tentait pas du tout :

« Je me disais que c'était un tocard, s'il avait besoin de sa sœur pour se caser. »

Puis, un soir, chez une amie, elle le voit dans le salon. Elle parle d'un « arc électrique », descend à la cuisine interroger ses copines, et tombe de haut en apprenant qu'il s'agit du fameux frère. « Je suis tombée raide dingue de lui », résume-t-elle. Elle avait alors plus de 50 ans.

2007, 2009 ou 2010 ? La date bouge

Sur l'année, les articles ne s'accordent pas :

  • 2007 : chez Chékéba, d'après le récit à Paris Match repris par Purepeople en 2017 ;
  • 2009 : lors d'un déjeuner organisé par la sœur de Zaman, selon Gala, le 30 octobre 2026 ;
  • 2010 : lors d'une soirée, selon Programme TV.

Un repère à garder en tête : le récit à Paris Match place Zaman à ses côtés lors de son spectacle pour les soldats français en Afghanistan, le soir du 31 décembre, spectacle que Wikipédia date de 2009. Ces récits ne permettent pas d'établir une date unique.

Un réveillon en gilet pare-balles

Ce voyage est l'épisode le plus romanesque de leur histoire. Le ministère des Armées invite la comédienne à jouer devant les troupes. La relation est « encore fragile », dit-elle, et elle pose une condition : « J'accepte à condition que mon "Afghan" m'accompagne. » Le ministère pose des questions sur lui, elle répond par une blague qui ne les fait pas rire.

Sur place, gilets pare-balles et casques à leur nom, changement de lieu pour raisons de sécurité, hélicoptères portes ouvertes, et un spectacle joué sur un semi-remorque. Purepeople en retient qu'elle y a « scellé » son amour, sur les terres de l'homme qu'elle commençait à aimer.

Un troisième mariage, à Eygalières

Le mariage est célébré le 31 août 2012 à la mairie d'Eygalières, village où la comédienne a grandi. C'est son troisième. Elle avait épousé l'auteur Jean-Noël Fenwick en 1975, avec un divorce un an plus tard, puis Jean-Marc Piaton, père de ses trois filles.

Avec le recul, elle compare elle-même. « L'un comme l'autre nous avions été mariés et divorcés. Nous avons compris qu'on ne changeait pas son conjoint », confiait-elle à Télé-Loisirs, propos relayés par Purepeople en 2023. Elle décrit une relation « plus intense et plus tolérante que les précédentes », et s'amuse de leurs points d'accord malgré des enfances passées « à 10 000 km de distance ».

Une famille recomposée, quatre filles

La famille recomposée compte quatre filles : Julia (la comédienne Julia Piaton, née en 1985), Clara (1988) et Johanna (1991), plus Jeanne, la fille de Zaman. « J'ai trois filles plus une », résume Charlotte de Turckheim, qui parle d'un « rapport merveilleux » avec les quatre.

Côté grands-parents, ça va vite. À TV Grandes Chaînes, en 2024, elle racontait « quatre petits-enfants en un mois », et sa réaction à l'annonce de jumelles : « là je me suis évanouie ! » En 2023, elle disait à Gala qu'elle aurait ses sept petits-enfants avec elle le 24 décembre. Et Zaman ? « Un grand-père incroyable », d'après elle.

Le Mas Notre-Dame, leur affaire de famille

En 2014, le couple achète un mas au pied des Alpilles et le transforme en maison d'hôtes. Les quatre chambres portent les prénoms des quatre filles. Selon Gala, Zaman Hachemi avait assuré qu'il en serait le gérant principal. Il a d'abord cuisiné le samedi en s'inspirant de la gastronomie afghane, avant de passer à un brunch chaque matin, tandis qu'elle signait les plans, le potager et la décoration.

Qui fait quoi aujourd'hui ? Gala rapportait en juin 2026, d'après Ici Paris, que Julia Piaton occupe désormais le poste de gérante ; le 30 octobre, le magazine écrit que l'actrice tient le lieu avec son époux, sans préciser comment les rôles s'articulent. Pour dormir sur place, Gala indiquait en été de 300 à 450 € la nuit en chambre, petit-déjeuner compris.

À retenir : les informations publiques sur Zaman Hachemi restent limitées, et plusieurs détails viennent des récits de Charlotte de Turckheim elle-même.

Ce vendredi sur France 3

La Boîte à secrets réunit Charlotte de Turckheim, Jeff Panacloc et Ambre autour de Faustine Bollaert, à 21h10 et sur france.tv, d'après Télé 7 Jours. Le magazine rappelle que les surprises sont préparées avec les proches, sans en dévoiler le détail : ces annonces ne disent pas si Zaman Hachemi y apparaît.

Dans le même registre, News So a aussi raconté Périco Légasse, le mari de Natacha Polony, Cerise, la femme de Renaud, et les compagnons de Fanny Ardant.